Maladies cérébro-vasculaires


Notre équipe

Nos recherches sont fièrement soutenues par l'Unité Neuro-vasculaire du CHU de Liège, un centre de pointe qui gère plus de 1 000 alertes AVC chaque année et réalise environ 150 thrombolyses et 120 thrombectomies.

Nous nous concentrons sur un large éventail de problèmes de santé cérébrale, notamment les accidents vasculaires cérébraux majeurs, les maladies des petits vaisseaux et l'inflammation des vaisseaux sanguins cérébraux.

Pour mieux comprendre et traiter ces pathologies, nous utilisons des techniques avancées comme la protéomique (étude des protéines), le tri cellulaire, l'échographie et des IRM performantes, notamment à ultra-haut champ.

Notre objectif est simple : contribuer à améliorer les soins et les résultats des personnes victimes d'un AVC ou d'autres affections cérébrales graves.

 

JLy

© J. LY

FRDELVOYE

© ULiège

 

Julien LY

MD, PhD

Neurologiste vasculaire

François DELVOYE

MD, PhD

Neurologiste vasculaire

Géraldine DASNOY

MD

Neurologiste vasculaire

VOGEL-Lindsay
© CHU Liège
   

Lindsay VOGEL

MD

Neurologiste vasculaire

Doctorante FNRS

 

Justin BAUDRU

MD

Doctorante FNRS

LouisDEPREZ

© CHU Liège

MartinMOISE

© CHU Liège

StevenBORNHEIM
© CHU Liège

Louis DEPREZ

MD

Neuroradiologiste

Martin MOÏSE

MD

Neuroradiologiste

Steven BORNHEIM

PhD

Kinésithérapeute

 

Projets en cours

brain PNG34

© pngimg

Aidez-nous à comprendre la récupération des membres supérieurs après un AVC
Chercheur principal : L. VOGEL

Nous menons une nouvelle étude clinique dans la région liégeoise afin de mieux prédire la récupération motrice des patients victimes d’un AVC. Nous recherchons des volontaires pour nous rejoindre.

L’importance de cette étude

L’AVC est l’une des principales causes d’invalidité à long terme, affectant souvent la fonction des bras et des mains. En combinant l’imagerie cérébrale avancée à l’intelligence artificielle, nous espérons améliorer la prédiction de la récupération motrice, aidant ainsi les médecins à personnaliser les soins et la réadaptation à l’avenir.

Contenu de l’étude

Qui peut participer ?
Les personnes ayant subi un AVC ischémique au cours des 7 à 14 derniers jours et ne présentant aucune contre-indication à l’IRM ou à la TMS.

Que ferez-vous ?
La participation dure environ 3 mois et comprend :

Deux visites au Centre de recherche du Cyclotron (B30 – ULiège) pour une IRM et un EEG-TMS.

Une consultation de suivi en neurologie trois mois après votre AVC.

Qu'étudions-nous ?

Nous recueillerons des données d'IRM et d'activité cérébrale afin de déterminer si nous pouvons prédire la récupération motrice grâce à une analyse basée sur l'IA.

Envie de participer ?

Si vous souhaitez participer ou en savoir plus, n'hésitez pas à nous contacter. Votre contribution pourrait jouer un rôle essentiel dans l'avancement de la recherche sur l'AVC et l'amélioration des résultats de récupération pour d'autres patients.

Contact

neurologie@uliege.be

brain PNG34

© pngimg

IRM à ultra haut champ : exploration de la microstructure cérébrale dans les maladies des petits vaisseaux

Initiateur principal : J. BAUDRU

La maladie des petits vaisseaux cérébraux (MPC) est une affection fréquente, souvent détectée par IRM clinique. Elle se caractérise par plusieurs anomalies cérébrales, notamment :

- Hypersignaux FLAIR (HSB)

- Lacunes d’origine vasculaire probable (OVLP)

- Espaces périvasculaires élargis (EPVS)

- Microhémorragies (CMS)

- Sidérose corticale (SCS)

Si certaines de ces anomalies peuvent apparaître chez des personnes en bonne santé, elles sont généralement associées à un déclin cognitif et à une détérioration fonctionnelle, en particulier chez les personnes âgées. Les lésions elles-mêmes peuvent sembler identiques sur une IRM conventionnelle, mais elles sont associées à deux causes principales :

- Microangiopathie induite par l’hypertension et le diabète

- Angiopathie amyloïde

Dans cette étude, nous utilisons l’IRM quantitative 7 Tesla (IRMq) pour analyser la microstructure de ces anomalies dans la maladie des petits vaisseaux cérébraux (MPV). Notre étude porte sur une population d’environ 100 participants et vise à explorer les différences entre les zones anormales du cerveau et le tissu cérébral d’apparence normale (TAAN) observé en IRM conventionnelle.

Objectifs de l'étude

- Examiner les caractéristiques structurelles et topographiques des anomalies cérébrales liées à la maladie vésicale supraventriculaire (par exemple, HSB, OVLP, CMB, EPVS, CSS)

- Identifier toute corrélation potentielle entre les lésions observées à l'IRM et les phénotypes cliniques des patients

- Mieux comprendre comment la microangiopathie et l'angiopathie amyloïde contribuent à la détérioration cognitive et fonctionnelle

L'importance de cette recherche

En étudiant la microstructure des anomalies cérébrales par IRM quantitative à haut champ, cette étude pourrait apporter des éclairages cruciaux sur les causes sous-jacentes de la maladie des petits vaisseaux cérébraux. Cela pourrait conduire à :

- De meilleurs outils diagnostiques pour la détection des anomalies liées à la maladie vésiculeuse du petit vaisseau (MVP)

- Une meilleure compréhension du lien entre les lésions cérébrales et les résultats cliniques

- Le développement de stratégies thérapeutiques plus ciblées pour la prise en charge du déclin cognitif associé à la MVP

Comment contribuer à l’étude ?

Nous invitons les personnes ayant présenté des symptômes de maladie des petits vaisseaux cérébraux (MVP) ou souhaitant participer à cette recherche à se joindre à notre étude. Votre participation nous permettra de mieux comprendre la microstructure cérébrale et son lien avec la détérioration cognitive et fonctionnelle liée à la MVP.

Critères d’éligibilité :

- Personnes ayant reçu un diagnostic de maladie des petits vaisseaux cérébraux (MVP)

- Aucune contre-indication à l’IRM

Durée de l’étude : L’étude comprendra des IRM et des évaluations cliniques afin d’évaluer le lien entre les lésions cérébrales et les résultats cliniques.

Contact

neurologie@uliege.be

brain PNG34

© pngimg

CAS
Stent immédiat vs. Traitement standard de l'AVC

PI : J. LY

Environ 20 % des patients victimes d'un AVC ischémique causé par une obstruction artérielle intracrânienne importante présentent également un rétrécissement important de l'artère carotide cervicale. Cette étude clinique vise à évaluer si la pose immédiate d'un stent carotidien pendant le traitement de l'AVC peut améliorer le flux sanguin et réduire le risque de récidive. Cependant, cette intervention peut également entraîner un risque accru d'hémorragie intracérébrale (saignement cérébral).

Les participants ayant reçu un diagnostic d'AVC ischémique aigu et présentant un rétrécissement de l'artère carotide seront répartis aléatoirement dans l'un des deux groupes de traitement suivants :

- Pose immédiate d'un stent carotidien lors de l'intervention initiale

- Traitement standard de l'AVC, incluant une intervention chirurgicale différée ou un traitement médical en fonction de la gravité de l'AVC

L'objectif principal est de comparer la récupération fonctionnelle trois mois après l'AVC entre les deux groupes.

Contact
neurologie@uliege.be

brain PNG34

© pngimg

TARGETS-HSA

Étude du rôle de la thromboinflammation dans l'ischémie cérébrale retardée après hémorragie sous-arachnoïdienne

Chercheur principal : F. DELVOYE

Une hémorragie sous-arachnoïdienne (HSA) survient lorsqu'un saignement se produit dans l'espace entourant le cerveau, souvent causé par la rupture d'un anévrisme cérébral. Une rupture d'anévrisme, c'est-à-dire un gonflement anormal de la paroi d'un vaisseau sanguin, peut entraîner de graves complications, notamment une ischémie cérébrale retardée (ICD).

L'ischémie cérébrale retardée est une affection caractérisée par un apport insuffisant de sang et d'oxygène dans certaines parties du cerveau en raison d'une constriction temporaire des vaisseaux sanguins. Ce phénomène peut entraîner des troubles neurologiques importants, tels que :

- Faiblesse ou paralysie d'un côté du corps

- Difficultés d'élocution

- Perte de vigilance ou de conscience

- Troubles de la mémoire et de la concentration

Ces symptômes peuvent gravement compromettre la capacité d'une personne à reprendre une vie normale. Malgré une surveillance étroite, les traitements et stratégies de prévention actuels de l'ischémie cérébrale retardée restent inefficaces.

Des études récentes suggèrent qu'un processus appelé thromboinflammation joue un rôle clé dans le développement d'une ICD après une hémorragie sous-arachnoïdienne. La thromboinflammation implique :

- Les plaquettes, impliquées dans la formation du caillot, mais pouvant également aggraver la réponse inflammatoire ;

- Les globules blancs (cellules du système immunitaire), susceptibles d'exacerber l'inflammation et de contribuer aux lésions cérébrales.

Cette interaction dangereuse peut persister jusqu'à trois semaines après l'hémorragie initiale, augmentant le risque de lésions cérébrales supplémentaires. La compréhension de ce processus est essentielle au développement d'un traitement efficace.

Dans cette étude clinique, nous étudions si les marqueurs thromboinflammatoires sanguins peuvent aider à prédire l'apparition d'une ischémie cérébrale retardée.

Objectifs de l'étude :

- Recueillir des échantillons sanguins chez des patients à différents stades après une hémorragie sous-arachnoïdienne

- Mesurer les marqueurs thrombo-inflammatoires susceptibles d'indiquer une possible ICD

- Comparer les marqueurs sanguins des patients atteints d'ICD à ceux des patients non atteints d'ICD

Pourquoi est-ce important ?

L'identification de marqueurs biologiques spécifiques liés à la thrombo-inflammation peut permettre :

- Un diagnostic plus précoce de l'ischémie cérébrale retardée

- Le développement de traitements ciblés pour prévenir ou réduire l'ICD

- De futures recherches sur les moyens de bloquer ou de contrer les processus thrombo-inflammatoires nocifs

Conditions d'admissibilité

Si vous ou l'un de vos proches avez subi une hémorragie sous-arachnoïdienne, nous vous invitons à participer à cette importante étude. Votre participation pourrait contribuer à des avancées majeures dans l'amélioration de la prise en charge des AVC et des anévrismes, et potentiellement sauver des vies et améliorer le rétablissement d'autres patients.

- Patients ayant subi une hémorragie sous-arachnoïdienne

- Acceptation de fournir des échantillons sanguins à différents stades de rétablissement

Durée de l'étude : Variable selon la participation individuelle. Des échantillons sanguins seront prélevés sur une période déterminée, et les résultats guideront les pratiques cliniques futures.

Aidez-nous à transformer l'avenir du traitement des AVC et des anévrismes

En participant à cette étude, vous nous aidez à réaliser des progrès significatifs dans la lutte contre les effets de l'hémorragie sous-arachnoïdienne. Ensemble, nous pouvons développer des traitements plus efficaces et améliorer la qualité de vie des personnes atteintes d'anévrismes et de lésions cérébrales.

Contact

neurologie@uliege.be

brain PNG34

© pngimg

TARGETS-STROKE

Étude sur la thromboinflammation et l'AVC : Étude des mécanismes à l'origine des lésions cérébrales

Chercheur principal : F. DELVOYE

Lors d'un AVC, l'aggravation rapide des lésions cérébrales due à l'occlusion des vaisseaux sanguins et à la diminution soudaine de l'apport d'oxygène au cerveau n'est pas entièrement comprise. Ce manque de compréhension limite souvent l'efficacité des techniques thérapeutiques actuelles et peut affecter significativement le pronostic des patients victimes d'AVC. La thromboinflammation, un mécanisme clé récemment mis en évidence dans la recherche sur l'AVC, joue un rôle crucial dans l'aggravation des lésions cérébrales.

Cette étude clinique vise à étudier la relation entre la thromboinflammation et la gravité de l'AVC en analysant les marqueurs sanguins à différents stades de la progression de la maladie.

Objectifs de l'étude

L'objectif principal est de déterminer si les patients victimes d'un AVC causé par une occlusion artérielle importante et présentant un volume d'éjection systolique important présentent des taux élevés de marqueurs thrombo-inflammatoires par rapport à ceux présentant un AVC plus léger.

Ceci implique de:

- Recueillir des échantillons sanguins de patients victimes d'AVC à différents stades de leur rétablissement

- Mesurer les marqueurs thrombo-inflammatoires dans le sang, molécules liées à l'inflammation et à la formation de caillots

- Comparer les niveaux de thromboinflammation entre les patients présentant un volume d'éjection systolique important et ceux n'en présentant pas

L'importance de cette recherche

L'identification et la compréhension des marqueurs biologiques de la thromboinflammation peuvent conduire à :

- Améliorer le diagnostic de la gravité et le pronostic de l'AVC

- Développer des traitements ciblés pour réduire l'expansion rapide des lésions cérébrales causées par l'obstruction artérielle

- Nouvelles stratégies thérapeutiques pour atténuer l'impact de la thromboinflammation pendant et après un AVC

Les résultats de cette étude pourrait révolutionner le diagnostic, le suivi et le traitement des AVC, offrant l'espoir de thérapies plus efficaces et de meilleurs résultats pour les patients.

Nous invitons les patients ayant subi un AVC causé par une occlusion d'une grosse artère à participer à cette étude. Votre participation nous permettra d'acquérir des connaissances précieuses sur les mécanismes à l'origine de la thrombo-inflammation et de la progression des lésions cérébrales pendant l'AVC.

Critères de l'étude

- Diagnostic d'AVC dû à une occlusion d'une grosse artère

- Expérience d'un volume d'éjection systolique important

Durée de l'étude : Prélèvement sanguin à différents stades de la récupération après un AVC

Contact

neurologie@uliege.be

brain PNG34

© pngimg

COMPOCLOT-ULG

Formation de caillots sanguins et thrombo-inflammation après un AVC : une étude révolutionnaire sur les mécanismes d'élimination des caillots

Investigateur principal : F. DELVOYE

Lors d'un AVC, un caillot sanguin (composé de plaquettes, de globules blancs et de protéines) obstrue une artère, perturbant l'apport sanguin à une partie du cerveau. Ce blocage provoque un arrêt rapide du fonctionnement de la zone affectée et la formation d'une cicatrice, entraînant une perte permanente des fonctions cérébrales. Le traitement d'urgence de l'AVC vise à retirer le caillot afin de rétablir la circulation sanguine, soit par thrombolyse (administration d'un traitement thrombolytique par voie veineuse), soit par thrombectomie mécanique (ablation physique du caillot). Cependant, ces techniques ne sont pas toujours réalisables en raison des risques, notamment hémorragiques, et peuvent ne pas toujours être efficaces, ce qui limite la récupération de l'autonomie quotidienne des patients victimes d'AVC.

Des études récentes ont souligné l'importance de la thromboinflammation, un processus par lequel les plaquettes interagissent avec le système immunitaire (globules blancs), amplifiant leurs effets destructeurs lors d'un AVC. Ce mécanisme contribue non seulement à la formation de caillots, mais pourrait également jouer un rôle dans la résistance aux traitements thrombolytiques, les rendant ainsi moins efficaces.

Objectif de l'étude : étudier la thromboinflammation et résistance des caillots après un AVC

Cette étude clinique vise à explorer l'impact de la thromboinflammation sur l'élimination des caillots chez les patients victimes d'un AVC.

- Prélèvement d'échantillons sanguins et analyse du caillot responsable de l'obstruction artérielle

- Prélèvement de deux échantillons sanguins supplémentaires pour surveiller l'évolution des marqueurs thrombo-inflammatoires à différents stades

- Étude du lien entre les caillots difficiles à éliminer et la présence de marqueurs thrombo-inflammatoires dans le sang et au sein du caillot lui-même

- Identification de marqueurs biologiques de la thromboinflammation dans le sang et les caillots, susceptibles de prédire la résistance des caillots aux traitements

- Détermination de l'impact de la thromboinflammation sur l'efficacité des traitements de dissolution ou d'élimination des caillots

- Utilisation des données pour développer de nouvelles stratégies diagnostiques et thérapeutiques afin d'améliorer la récupération après un AVC et de minimiser les risques liés aux procédures d'élimination des caillots

- Analyse de l'ARN des caillots : compréhension de la formation des caillots au niveau moléculaire. L'étude vise également à déterminer l'origine du caillot en analysant son ARN (acide ribonucléique). L'analyse de l'ARN peut révéler l'activité génétique des cellules impliquées dans la formation des caillots, offrant ainsi une meilleure compréhension des mécanismes de résistance aux caillots et contribuant au développement de traitements plus efficaces pour les patients victimes d'AVC.

L'importance de cette recherche

Comprendre la thromboinflammation et son rôle dans la résistance aux caillots pourrait révolutionner le traitement de l'AVC, conduisant à :

- De meilleurs outils diagnostiques pour prédire le comportement des caillots et leur gravité ;

- De meilleures stratégies thérapeutiques pour la dissolution ou l'élimination des caillots ;

- Une meilleure récupération après un AVC et une plus grande autonomie des patients, en surmontant les difficultés liées au traitement des caillots.

Critères d'éligibilité

Si vous ou une personne de votre entourage avez subi un AVC et bénéficié d'un traitement pour l'élimination d'un caillot, vous pourriez être admissible à participer à cette étude. Votre participation pourrait nous aider à développer de nouvelles stratégies pour améliorer l'élimination des caillots et prévenir les lésions cérébrales chez les patients victimes d'AVC. Nous recherchons des patients présentant :

- Un AVC diagnostiqué avec un caillot sanguin ayant obstrué une artère principale ;

- Une volonté de fournir des échantillons de sang et de caillots pour analyse.

Durée de l'étude : Des échantillons de sang et de caillots seront prélevés deux fois au cours de l'étude.

Contact

neurologie@uliege.be

brain PNG34

© pngimg

Nos collaborations

Le GIGA cardiovasculaire

modifié le 15/10/2025

Partagez cette page

cookieImage